L’expression prendre pour acquis est largement condamnée, considérée tantôt comme un calque de l’anglais to take for granted, tantôt comme une impropriété, prendre pour comportant souvent (mais pas nécessairement) une idée de méprise :

Pourtant, l’expression prendre pour acquis est dans l’usage depuis un demi-siècle; on la retrouve dans la presse et sous la plume de bons auteurs, qu’ils soient Canadiens ou non. L’expression est cependant absente de la plupart des grands dictionnaires européens.

On peut préférer employer d’autres formulations irréprochables comme :

Renseignements complémentaires

voir l’article Prendre pour acquis de Jacques Desrosiers dans L’Actualité terminologique, vol. 31,  1 (1998).