Le dialogue est généralement annoncé par un guillemet ouvrant au début de la première réplique. Chaque changement d’interlocuteur est ensuite précédé d’un tiret. Le dialogue se termine par un guillemet fermant après la dernière réplique. Il est présenté avec ou sans alinéas. Souvent on se dispense des guillemets, pour ne signaler les interventions des interlocuteurs que par les seuls tirets.

Quand une réplique est très longue, elle forme de préférence un seul paragraphe, sans alinéas.

Si le dialogue contient une citation, on emploie les procédés qui s’appliquent aux citations doubles, par exemple :

Pour plus de détails à ce sujet, voir CITATION DOUBLE.

De courtes interventions du rédacteur, comme dit-elle, a déclaré le ministre, a-t-il répondu avec hésitation, restent à l’intérieur des guillemets, sauf si elles figurent à la fin du dialogue. Si les interventions sont plus longues, on ferme les guillemets, puis on les rouvre. Le rédacteur qui n’utilise pas les guillemets au début et à la fin d’un dialogue doit distinguer clairement les répliques des interlocuteurs et ses propres interventions.

Dans un procès-verbal, dans un compte rendu de débat ou de conférence, dans la transcription d’une conversation, on se contente d’indiquer dans un caractère quelconque le nom de l’interlocuteur, sans utiliser de guillemets :

On utilise une présentation semblable pour les entrevues ou les séries de questions et réponses :

Il convient de remarquer qu’on emploie souvent le tiret long (cadratin) pour signaler le changement d’interlocuteur dans les dialogues, comme nous venons de le démontrer dans les exemples ci-dessus. Toutefois, le tiret court aurait tout aussi bien fait l’affaire.

Pour plus de détails à ce sujet, voir TIRET (FONCTIONS).

Passage rapporté textuellement

voir CITATIONS (RÈGLES GÉNÉRALES).

Renseignements complémentaires

Pour plus de renseignements sur les citations, voir CITATIONS (RÈGLES GÉNÉRALES) et les articles auxquels celui-ci renvoie. Voir aussi TIRET (FONCTIONS).