Majuscule

Le mot saint entre dans la composition de plusieurs noms, notamment de noms de famille, de fêtes, de monuments, de villes, de rues et autres noms géographiques.

Dans ces noms, le mot saint s’écrit au long avec la majuscule et est suivi du trait d’union :

Dans les gentilés (nom des habitants d’une ville), les mots Saint ou Sainte conservent les majuscules et sont invariables en genre et en nombre :

Minuscule

Dans un contexte religieux, pour désigner le saint lui-même, on emploie la minuscule sans trait d’union :

L’adjectif qui qualifie un nom prend également la minuscule :

Enfin, certains noms composés s’écrivent avec la minuscule suivie du trait d’union. Le mot saint ne prend pas la marque du pluriel dans ces cas :

Abréviation

Il faut, autant que possible, ne pas abréger cet adjectif, qu’il désigne une personne sainte (p. ex. saint Thomas) ou qu’il fasse partie d’un nom de famille, d’un nom géographique, d’un nom de voie de communication, etc. (p. ex. Jean Saint-Pierre, l’église Saint-Joseph, Saint-Jean d’Iberville, la rue Saint-Urbain, le mont Sainte-Anne).

Si l’on doit exceptionnellement abréger le mot saint, par manque d’espace par exemple, on emploie les abréviations suivantes, suivies du trait d’union :

Exemples

Il ne faut pas mettre de point final comme en anglais (St. Thomas).

Nom des églises

Dans le nom propre des églises, le mot saint ne s’abrège jamais et se joint au nom du saint par un trait d’union. Les autres éléments liés au nom du saint sont également unis par un trait d’union, sauf s’ils ne font pas vraiment partie de la désignation mais indiquent plutôt le lieu où est situé l’édifice :

Expressions figées

Saint, adjectif, se rencontre dans un grand nombre d’expressions figées qui ne s’écrivent pas toutes de la même manière :

Mais :

Il vaut mieux consulter les dictionnaires pour savoir comment des expressions semblables sont orthographiées.