Au Canada, l’expression mon nom est... est encore considérée comme un calque de l’anglais My name is...

Toutefois, on ne peut plus condamner cette expression bien construite grammaticalement. Utilisée depuis longtemps par de nombreux écrivains, elle est même attestée dans certains ouvrages.

Autres solutions possibles

On peut aussi préférer employer :

Exemples

Dans certains cas, on peut aussi employer :

Au téléphone

Au téléphone, on peut dire :

Exemples

Renseignements complémentaires

Voir l’article Mots de tête : « mon nom est » de Frèdelin Leroux fils dans L’Actualité langagière (repris dans les Chroniques de langue), vol. 7, no 4 (2010).