Le nombre qui désigne une année s’appelle un millésime.

Précisons d’abord qu’il n’y a pas d’espace entre les chiffres d’un millésime :

En général, les périodes s’étalant sur deux ans ou plus s’écrivent sans abréger les années, de même que les années 2000 et suivantes :

Abréviation des années

Il est possible d’abréger les années qui désignent des périodes historiques bien connues. Seulement, il faut le faire de manière uniforme, soit en retranchant les deux premiers chiffres dans les deux cas, soit en les conservant dans les deux cas :

On peut écrire en lettres ou en chiffres la désignation abrégée d’une décennie qui constitue une époque historique ou mémorable. Toutefois, on n’utilise la forme abrégée que s’il n’existe aucun risque d’ambiguïté quant au siècle. Il est à noter qu’on ne met pas d’apostrophe devant le chiffre de la dizaine, cet usage appartenant à l’anglais :

On écrira donc :

Il est aussi possible d’écrire, sans abréger : les années 1920, les années 1930, etc.

Il est correct, quoique considéré comme familier, d’abréger le millésime de l’année de naissance :

Non-abréviation des années

Par contre, quand il est question d’une année quelconque, on inclut les quatre chiffres du millésime :

Pour la notation des années financières ou scolaires, on conserve toujours les quatre chiffres :

Trait d’union

On sépare deux années par un trait d’union, et non par une barre oblique :

Préposition devant une saison ou un mois

Le millésime qui suit un nom de saison ou de mois peut être précédé ou non de la préposition de :

Pour plus d’information, voir l’article PRÉPOSITION.

En lettres

Les millésimes sont écrits en toutes lettres dans les actes notariés, les textes judiciaires et les documents juridiques :

Voir MILLE/MIL pour plus de renseignements à ce sujet.