On compose en italique certaines indications au lecteur qui, sans faire partie du texte principal, l’explicitent ou le commentent.

Il en va ainsi des indications d’interruption, de bruits, de marques d’approbation accueillant les remarques d’un orateur dans les procès-verbaux, les comptes rendus, les transcriptions de débats :

La règle est la même pour les titres, fonctions ou grades des participants :

On met en italique les mots Report, À reporter, dans un texte de comptabilité ou de statistique, ainsi que les formules À suivre, Suite, Suite et fin, Suite de la page précédente, Suite à la page… ou leurs équivalents dans un journal ou une publication périodique. Les parenthèses entourant ces formules restent en romain, c’est-à-dire droites :

Dans la présentation d’une pièce de théâtre, on compose en italique la description des décors, des éclairages, des costumes, des jeux de scène, des jeux de physionomie, les précisions de mise en scène et toutes les informations placées entre parenthèses :

Entre Clov, la lunette à la main.

CLOV. - Je suis de retour, avec la lunette. (Il va vers la fenêtre à droite, la regarde.) Il me faut l’escabeau.

HAMM. - Pourquoi? Tu as rapetissé? (Clov sort, la lunette à la main.) Je n’aime pas ça, je n’aime pas ça.

S. Beckett, Fin de partie.

Remarque : Quand on ne dispose pas de l’italique, il est courant de laisser toutes les indications complémentaires du texte en caractères ordinaires.