L’expression par le biais de s’emploie de plus en plus au Canada et en France dans le sens de « par l’intermédiaire de, au moyen de », sans idée de procédé indirect, détourné :

Il faut se garder cependant d’en abuser. Une phrase comme Les lois sont adoptées par le biais du Parlement serait fautive, car dans ce cas, le Parlement ne sert pas d’intermédiaire; c’est en effet à lui qu’il revient d’adopter les lois.

Renseignements complémentaires

Voir l’article Mots de tête : « par le biais de » de Frèdelin Leroux fils dans L’Actualité terminologique (repris dans les Chroniques de langue), vol. 19,  1 (1986).