Il est de tradition de composer en italique les exemples donnés dans les dictionnaires et les travaux de nature linguistique, pour les distinguer du texte. Cependant, on les met souvent simplement en retrait.

Certaines parties complémentaires d’un ouvrage ou d’un écrit quelconque, comme la dédicace, l’épigraphe, l’avertissement, la préface ou l’avant-propos, peuvent se composer en italique. La marque de propriété littéraire est la plupart du temps en romain :

Renvois dans une liste alphabétique

Dans un lexique ou dans la table alphabétique des travaux scientifiques, des catalogues, des études littéraires, des dictionnaires et des encyclopédies, on met plus souvent en italique le mot ou l’intitulé de rubrique auquel on renvoie le lecteur :

On le met aussi parfois entre guillemets :

Corrections dans un ouvrage (errata)

Dans un errata, la correction qu’il faut effectuer se met en italique, mais le mot inexact est habituellement en romain, encadré de guillemets :

ERRATA

Page 36, dixième ligne : remplacer « décryptage » par décodage.
Page 105, avant-dernière ligne : lire corollaire, et non « corolaire ».

Remarque : Dans les errata, on peut remplacer l’italique par le gras. De même, dans les tables alphabétiques, on peut remplacer l’italique par le gras, les petites capitales ou les guillemets.