Le nous de majesté, ou le nous de modestie, s’emploie encore de nos jours, mais moins souvent qu’autrefois, par exemple par des auteurs qui parlent de leur ouvrage dans la préface d’un livre.

Comme dans le cas du vous de politesse, le verbe se met au pluriel, mais l’adjectif ou le participe se met au singulier :

Certains jugent cet emploi pédant. On parle même de « fausse modestie ».