L’expression faire sa marque est recensée sans aucune mise en garde par de nombreux ouvrages québécois. Elle est abondamment utilisée par les journalistes d’ici.

Il s’agit sans conteste d’un anglicisme, plus précisément d’un calque, mais en raison de son ancienneté, de sa transparence et de sa légitimité, on peut penser que l’expression n’est plus condamnable.

On peut bien sûr lui préférer les locutions très voisines :

Renseignements complémentaires

Voir l’article Mots de tête : « faire sa marque » de Frèdelin Leroux fils dans L’Actualité terminologique (repris dans les Chroniques de langue), vol. 34,  3 (2001).