Le mot post-scriptum s’abrège en P.-S. et est souvent suivi d’un tiret : P.-S. -. La graphie postscriptum est également correcte (nouvelle orthographe). Au pluriel, on écrit :

Le mot post-scriptum et son abréviation signifie « écrit après ou à la suite de ». Il sert à attirer l’attention sur un point important qui n’est pas l’objet principal de la lettre. Avant le traitement de texte, on s’en servait souvent pour réparer un oubli, plutôt que de retaper le texte.

De nos jours, cette raison d’être n’étant plus valide, il est préférable de ne pas employer post-scriptum ou son abréviation dans la correspondance administrative. On ajoute plutôt toute l’information dans le corps de la lettre.

Il est toutefois permis de le faire pour ajouter un complément d’information. Dans ce cas, on emploie l’abréviation suivie du tiret, que l’on place sous la signature, à gauche :

P.-S. - Cette année, le repas n’est pas compris. Vous trouverez ci-joint une liste de restaurants à proximité.

Si la lettre comporte d’autres mentions, comme copie conforme ou pièces jointes, il faut les placer avant le post-scriptum. On peut mettre le post-scriptum en retrait si les paragraphes comportent un retrait.

Enfin, l’emploi de Nota, Nota Bene, N. B., Note ou Remarque n’est pas non plus recommandé dans la correspondance. Dans les textes courants, on peut les utiliser avec modération pour attirer l’attention sur un point. Il est souvent plus efficace de mettre toute l’information dans le corps du texte.