Répondre à un commentaire du billet « Encourager un bilinguisme réel et vivant »

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Vous avez raison, le bilinguisme n'est pas facile et, souvent, les francophones ont beaucoup plus de chances de pratiquer l'anglais que l'inverse.

Quand j'habitais la grande région de Montréal et que j'y travaillais, nous avions souvent des conversations « bilingues » ou « franglaises ». Les gens pouvaient également répondre dans la langue de leur choix (anglais ou français) à leur interlocuteur, même si ce dernier parlait la seconde langue. Un jour, peut-être, pourrons-nous arriver à ce bilinguisme d'un océan à l'autre au Canada.

Je cherche encore activement mes mots lorsqu'il vient le temps de m'exprimer en anglais parce que mon vocabulaire français est tellement plus riche de mots, de sens, que je ne trouve pas les mots spécifiques ou le sens exact que j'ai en tête. J'aimerais vraiment avoir plus l'opportunité, également, de partager mes connaissances de ma langue maternelle avec mes collègues et mon environnement (j'habite et je travaille dans un milieu unilingue anglophone); les autres désirent vraiment apprendre. Il faut savoir persévérer.

Mes enfants ont déjà la chance de parler les deux langues couramment. Peut-être que nos jeunes auront vraiment la chance d'être bilingue à temps complet dans un futur plus proche qu'on ne le pense!