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triompher

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  1. Pour une partie à une action en justice, le verbe triompher signifie réussir, l’emporter, avoir gain de cause, gagner son procès, vaincre son adversaire, comme dans une bataille, un combat, un duel, un affrontement, une lutte à finir. Triompher de son adversaire, c’est le faire succomber.

    Pour un défendeur, triompher, c’est être absous (« Faute de preuve par le demandeur, le défendeur est absous ») de la faute qu’on lui reproche par une insuffisance de preuve, par un défaut de preuve de la part du demandeur puisqu’un principe constant veut que c’est au demandeur qu’incombe la preuve.

    Triompher dans son appel. « L’arrêt de principe empêche l’appelant de triompher dans son appel. »

  2. Faire triompher quelque chose signifie le faire accepter, reconnaître, le faire prévaloir. « L’equity a pour objet de faire triompher la bonne foi. » Faire triompher un principe, la vérité, la justice, ses prétentions, son point de vue, ses idées, ses arguments, sa thèse. Triompher ultimement, en dernier ressort. S’employer à faire triompher le bien, la raison, la liberté, l’ordre, des valeurs.
  3. Dans un procès, ce qui triomphe emporte la conviction du tribunal. « L’attaque fondée sur la Charte peut triompher et lui faire gagner sa cause. »
  4. Dans une négociation, le verbe triompher signifie amener l’autre partie à reconnaître le bien-fondé, la valeur, le mérite de ses revendications.
  5. Triompher de quelque chose, c’est faire reconnaître la validité, la force d’une chose par rapport à une autre. Triompher d’une position, des arguments que l’on oppose, de la discrimination, de l’adversité.

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