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de partager votre collection avec une communauté d'internautes;
de découvrir les hyperliens préférés d'autres internautes qui ont les mêmes intérêts que vous.
Les sites de partage de signets sont généralement gratuits, mais il faut s'y inscrire pour les utiliser. Enfin, vous remarquerez qu'on utilise une variété d'expressions pour désigner le partage de signets, comme partage de favoris ou de marque-pages, étiquetage social ou, en anglais, social bookmarking.
Le réseautage social
Les sites de réseautage social, tels que Facebook et LinkedIn, sont des plateformes qui offrent aux internautes un moyen d'interagir en ligne et de créer des communautés Web. Chaque utilisateur peut créer un profil personnel, constituer une liste d'utilisateurs avec lesquels il a un lien et établir de nouvelles relations.
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Pour parler de réseautage social, on emploie parfois les termes réseautage personnel ou, en anglais, social networking.
Chaque année, le 11 novembre, la nation se recueille pour honorer la mémoire des Canadiens qui ont perdu la vie en servant leur pays pendant la Première Guerre mondiale, la Seconde Guerre mondiale, la guerre de Corée, le conflit en Afghanistan et les missions de paix. L'histoire, les traditions et les symboles associés au jour du Souvenir (ou Remembrance Day en anglais) occupent depuis longtemps une place importante dans le cœur des Canadiens.
Un nom récent
Saviez-vous que le jour du Souvenir s'appelait autrefois jour de l'Armistice (ou Armistice Day en anglais)? En effet, la première cérémonie en l'honneur des soldats morts au combat s'est déroulée le 11 novembre 1919, date historique correspondant au premier anniversaire de la signature de l'Armistice qui mit fin à la Première Guerre mondiale. Puis, en 1931, par suite d'une décision du Parlement du Canada, ce nom a été modifié pour devenir officiellement jour du Souvenir.
Traditions et symboles
Le jour du Souvenir, à 11 heures précises, les Canadiens observent deux minutes de silence pour honorer la mémoire des soldats disparus. C'est en effet à la onzième heure du onzième jour du onzième mois que l'Armistice est entrée en vigueur après sa signature, en 1918, à Compiègne en France.
Le port du coquelicot en mémoire des soldats tués au combat est une tradition bien établie dans de nombreux pays. Mais pour quelle raison cette fleur délicate a-t-elle été adoptée pour symboliser le souvenir? Et quel est son lien avec les Canadiens?
Le choix du coquelicot s'inspire du poème Au champ d'honneur, composé en 1915 par l'officier canadien John McCrae, qui occupait les fonctions de chirurgien de brigade pendant la Première Guerre mondiale. Il avait remarqué que des coquelicots poussaient parmi les tombes improvisées des soldats tués sur les champs de bataille, en Flandre belge. Le rouge vif des pétales évoquait pour lui le sang versé par ceux qui reposaient en ces lieux.
John McCrae rédigea son poème à la suite de la deuxième bataille d'Ypres, au cours de laquelle plus de 6 000 Canadiens périrent. Le poème commence comme suit :
Au champ d'honneur, les coquelicots
Sont parsemés de lot en lot
Auprès des croix
Le poème fut publié par le magazine britannique Punch et il est rapidement devenu populaire en Grande-Bretagne et en Amérique du Nord.
Ce sont ces mots émouvants qui incitent les Canadiens à porter un coquelicot pour honorer la mémoire des hommes et des femmes morts pour la patrie, ainsi que pour rendre hommage à ceux et celles qui, encore aujourd'hui, font leur devoir avec courage et générosité.